Alex-Mot-à-Mots

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Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

9 novembre 2011

Certes, je n'ai pas lu la « première partie » : La grammaire est une chanson douce. Mais on rentre très facilement dans l'histoire, qui met tout de même du temps à démarrer.

Et puis, j'en ai appris plus sur le subjonctif (y compris en japonais et en hiéroglyphe), mais vais-je pour autant l'utiliser plus souvent ? Peut-être avec mes enfants, cela changera de l'impératif...

Bref, une petite histoire facile qui se lit vite et dont les parallèles avec la mer ne m'ont pas convaincu.

L'image que je retiendrai :

Celle du planeur au-dessus de l'île des subjonctifs dont la cartographie varie sans cesse.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/11/02/21744040.html

9 novembre 2011

J'ai retrouvé avec plaisir l'écriture et une héroïne de Katherine Pancol. Toujours la même, moderne et en quête d'amour, évoluant dans la partie aisée de la société. Dans une histoire qui se déroule sur quelques centaines de pages, très ramassée, par conséquent.

Cette fois-ci, le récit alterne entre le présent de l'héroïne et son histoire avec son père. Une histoire pleine de joies et de trahisons : il abandonne sa famille et sa fille qu'il gâte pourtant à chaque fois qu'il touche sa paye. Un père mort du cancer dans d'atroces souffrances que seule sa fille à accompagné. Un père, pourtant mort, qui ne la lâche pas. D'où sa difficultée à se laisser tomber amoureuse malgré quelques aventures assez "hot" lors de rencontres d'un soir.

J'ai aimé la déambulation de l'héroïne dans les rues de New-York dont j'ai goûté le parfum de nouveau.

J'ai aimé sa façon de voir les femmes de cette ville "Nikée" pour aller plus vite, gagner plus d'argent. Heureusement, la narratrice garde sa distance très française par rapport à ces femmes.

L'image que je retiendrai :

Celle de la serveuse de Bloomi's, toujours la même, qui donne du "Honey" à toutes ses clientes d'un air détaché mais qui ne se souvient d'aucune.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/31/22522554.html

9 novembre 2011

8 histoires, pas vraiment des nouvelles, qui fleurtent avec la folie.

5 de ces histoires sont déjà parues dans différentes revues.

L'écriture est très travaillée, et sait dégager une atmosphère chaque fois différente.

Petit à petit, si j'ai été surprise par la fin de la première histoire, je me suis ensuite demandée, pour chaque nouvel opus, où irait se loger la folie.

Pas forcément celle que l'on enferme, enfin, il n'en est pas vraiment question dans ce recueil.

Plutôt celle qui naît, et se développe.

Parfois, le constat est amer, comme dans "Corollaires" ; parfois plus drôle avec "Revenant".

Un ouvrage qui fait réfléchir sur l'autre et qui, depuis, a changer mon regard sur le quidam.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/28/22426388.html

Conte illustré par Myriam Saci

Books on Demand

11,00
9 novembre 2011

Voici un conte moderne, même si il se déroule au temps où "les lapins faisaient tout ce que les hommes font maintenant".

Un héros et ses frères à grandes oreilles, une belle hermine à la jolie fourrure, un rabat-joie qui tente de tuer le temps, et des cascades à gogo.

Mes Couassous ont adoré les gags et les histoires de glaces aux parfums tentants (ou parfois un peu "beurk"), mais certains chapitres étaient trop longs et auraient mérité d'être coupés (mon Couassous de 5 ans a décroché pas mal de fois sur ces longs passages).

Au final : ils ont bien aimé cette histoire de lapins amoureux et plus malin que le gros dur de service.

L'image qu'ils retiendront :

Celle des lapins qui aterrissent par le plafond.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/24/22396976.html

9 novembre 2011

Je me suis plongée dans l'histoire de l'Indonésie, dans celle de la communauté néerlandaise installée et prospère qui vit à côté des "indos".

J'ai suivi l'itinéraire de ces deux filles presque élevée ensemble, mais que l'engagement de l'une sépare petit à petit de l'autre. Duel entre un pays en devenir et une partie de la population qui voudrait que rien ne change.

Au détour de la mémoire d'Herma, on devine son histoire et celle de son amie, celle d'un pays aux antipodes du nôtre et dont on ne connait que le nom des dictateurs successifs, malheureusement.

C'est, en arrière plan, l'histoire d'un pays qui se cherche.

Mais que ces histoires de mémoire rebelle gâchent ma lecture. Car, voyez-vous, lectrice un tantinet faignante, j'aime quand la narration est fluide. Or, ce récit est exigeant.

Toutefois, ce récit m'a agréablement rappelé la lecture, il y a quelques années, du roman "Des nouvelles de la maison bleue" du même auteur que j'avais fort appréciée.

L'image que je retiendrai :

Celle de la serrure très ouvragée d'un coffre devenue inouvrable.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/22/22396896.html