Alex-Mot-à-Mots

https://alexmotamots.fr/

Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

10 mai 2011

D'abord le titre : ne chercher pas un quelconque temple dans cette histoire, il n'y en a pas, ou alors, comme les personnages, je ne l'ai pas trouvé. Quelle horreur cette traduction. Le titre original était : "The Venitian...", ce qui lui convient beaucoup mieux, étant donné que la moitié de l'action se déroule à Venise. Mais c'est vrai que c’est beaucoup moins vendeur....

Passons maintenant au roman lui-même : je n'ai toujours pas compris quel était le prénom de Cotton Malone, mais c'est un moindre mal.

En revanche, j'ai appris pleins de chose sur Alexandre le Grand, ainsi que sur les us et coutumes de son époque.

Mais j'ai trouvé l'intrigue peu convaincante : des savants auraient trouvé le remède au SIDA. Un peu gros et peu crédible.

Éditions Gallmeister

23,30
10 mai 2011

Fan des années 1990, ce livre est pour vous. Du coup, j'ai été un peu larguée, ma culture musicale s'arrêtant avec Nirvana.

Ceci dit, c'est un thriller politiquement incorrect et qui m'a collé une paranoïa d'enfer.

Des personnages déjantés : Taylor Schmidt est une presque nymphomane ; son colocataire est un looser ; le locataire du dessous ne paye pas de mine et tout est à l'avenant.

Si l'intrigue commence doucement, les 50 dernières pages sont palpitantes : qui tente de tuer qui et pourquoi ? Ont-ils réussi ?

Les théories sur les baby-boomers d'Asher Krueg sont à se tordre de rire et la théorie du complot est toujours à l'oeuvre.

Un roman plaisant à l'atmosphère des années 90, entre le "grand n'importe quoi des années 80" (sic) et le 11 septembre. Vous avez dit Génération X....

L'image que je retiendrai :

Celle de la ville de New-York en pleine transformation.

20,20
2 janvier 2011

Mon avis :
Un bon polar, pas vraiment un "suspens" car je n'ai pas eu peur, même au milieu des flammes (mais il faut dire que mon arrière-grand-père était Pompier de Paris, et mon cousin pompier en Corse, excusez du peu !).
Bref, une intrigue bien menée, des personnages attachants - surtout les seconds rôles - et le coupable est plutôt inattendu - disons que j'avais des doutes, mais que cela ne me paraissait pas possible, et pourtant...

roman

Julliard

21,50
2 janvier 2011

Mon avis :
Pourquoi un tel titre : le chagrin ?
Voilà un roman que j'aurai plutôt intitulé : "la haine", "famille je vous hais" ou encore "comment couper les ponts avec sa mère et se mettre toute sa famille à dos". Et moi qui suis maman maintenant, ce roman m'a amené à me poser des tas de questions : existent-ils des parents parfaits ? Doit-on être parfait ? Notre enfant sur qui l'ont compte ne sera-t-il pas celui qui nous plantera le couteau dans le dos ?
Perce en revanche une tendresse pour le père qui se débrouille comme il peut pour satisfaire aux désirs de grandeur de sa femme qu'il aime profondément.
Je n'ai pourtant pas pris le personnage principal en pitié : il a eu, lui, la chance de devenir adulte pendant les 30 glorieuses, d'autres avec le même passif réussissent moins bien que lui aujourd'hui.
Et puis j'ai eu l'impression que l'auteur ressassait un peu son premier livre "Priez pour nous", toujours les mêmes griefs, toujours la même haine.
Une question me vient quant je ferme le roman : écrire un livre ou faire une bonne psychanalise ? Ma conclusion en refermant ces pages : voir un psy

2 janvier 2011

Mon avis :
Voilà un San-Antonio que j'ai pu lire jusqu'au bout. Car, voyez-vous, mon cher et tendre est un adepte de San-A et possède dans sa table de nuit toute une série de (vieux) bouquins de cet auteur. J'ai essayé, plusieurs fois, d'en lire, mais "Fleur de nave vinaigrette" ou encore "L'histoire de France par Béru" ne m'ont pas passionnés, c'est le moins que l'on puisse dire, et je les ai lâchement abandonnés.
Avec ce San-A-là, rien de tout cela. Je suis rentrée sans trop de difficultés dans la narration, et me suis retrouvée avec délice dans les années 80 où l'on comptait encore en francs, où les téléphones portables n'existaient pas, ni les connexions internet et autres ordinateurs. Un vrai dépaysement, je vous dis.
Une utilisation des synonymes de la langue française des plus délectables, dont certains vocables surannés m'ont ravi.
Un bémol toutefois : le détective de l'agence suisse, chargé de faire la lumière sur un virement douteux, meurt bien facilement devant la fenêtre de Lady M....
L'avis de mon mari :
"Pas un des meilleurs San-A, j'ai attendu Béru et le commissaire, mais nada ; et puis la vieille n'en fini pas de finir" (sic).